Un cabinet où l’on écoute le corps… des animaux

La vétérinaire ostéopathe Elodie Stoléar ouvre les portes de son cabinet au public, samedi prochain. Son inauguration sera le prétexte pour faire connaître sa façon de travailler.

Goizeder TABERNA|2018/10/11 19:19|0 iruzkin
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Elodie Stoléar soigne les animaux domestiques, les animaux de la ferme tout comme les animaux sauvages.

Elodie Stoléar est vétérinaire, mais ne fait pas de vaccin et ne prescrit pas de médicaments. Elle vient d’ouvrir un cabinet d’ostéopathie vétérinaire à Amorots, dans lequel elle soignera les animaux grâce aux médecines douces. L’inauguration de son local, samedi 13 octobre, sera l’occasion pour présenter sa démarche par des rencontres et des ateliers ouverts à tous.

La jeune femme accueillera les visiteurs dès 10h avec une réflexion sur "l’animal ‘miroir’ de l’homme et de son environnement". Un déménagement, la perte d’un membre de la famille… les événements qui touchent le foyer ont des conséquences sur les animaux. Souvent, la médecine classique n’y peut rien. Elodie Stoléar propose différentes méthodes pour soigner, que ce soit à travers l’ostéopathie, l’acupuncture, l’homéopathie ou la phytothérapie.

La jeune vétérinaire ne se soucie pas uniquement du bien-être animal. Pour faire prendre conscience du besoin d’écouter notre corps, car "lorsqu’on refoule quelque chose, cela peut se transformer en pathologie", elle a organisé une initiation au ressenti pour petits et grands, à 14h et 15h.

Entre ces deux temps d’échanges, à 11h30, elle fera visiter son cabinet décoré avec les techniques de l’éco-rénovation. L’artisan décorateur Philippe Le Gall commentera la visite avant un repas pique-nique. Le programme se terminera à 16h avec une invitation : "L’ostéopathie pour tous, quand ? Comment ça marche ?".

E. Stoléar est vétérinaire depuis 2010. Très vite, elle a enrichi ses connaissances en apprenant des méthodes de médecine douces. Autant de portes d’entrées à la compréhension du corps. Depuis, elle est en formation permanente. Elle s’est installée à Jauberria, à Amorots, après avoir travaillé à Tardets et Boucau. Son rêve serait de créer un éco-centre, un lieu où l’on trouverait des outils pour vivre autrement. Un travail qu’elle pourrait développer auprès des enfants.